Le Blog Notes d'Antoine

Mes notes sur les sujets qui m'intéressent

samedi 16 juin 2007

Pensée sur une idée ...

id_e"Une idée peut être créée à partir de rien si ce n'est d'une imagination inspirée. Elle ne pèse rien et peut être transférée à travers le monde entier, à la vitesse de la lumière et pour un coût quasi nul. Pourtant, une idée, quand elle est reçue par un esprit préparé, peut avoir un impact extraordinaire. Elle peut reconfigurer une vision du monde, modifier considérablement un comportement et peut se propager alors vers d'autres cerveaux." Olivier Piazza

N'hésitez pas à partager vos idées, même les plus folles, les plus utopistes, les plus farfelues car elles peuvent créer de nouvelles idées chez les autres. Une de ces idées pourrait allor changer le monde. Cette idée viendra en partie de vous ...

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mercredi 13 juin 2007

Space Invaders : Evitons cela ...

Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué ces quelques mosaiques qui envahissent les murs de certaines villes de France. Si vous ne connaissez pas les space invaders, il ne faut surtout pas faire comme ce monsieur qui n'a rien compris à l'histoire.... Il y a une façon plus sympa de les chasser : les prendre en photos.


Voleur de space invader!!!! La beaufitude en action!!!!
envoyé par 5lunes

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lundi 5 mars 2007

L'appel du Net aux politiques

drapeau_francaisSuite à un appel de certains blogeurs, je diffuse cette lettre ouverte pour une campagne électorale qui réponde au besoin de notre pays:


Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle

L’Appel du Net (ADN) à Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy.

Parmi les différents candidats qui se sont déclarés prêts à concourir la prochaine élection présidentielle, vous êtes les plus crédibles pour accéder à la magistrature suprême en raison de votre expérience, de votre crédibilité ou des intentions de vote. Dans quelques mois, l’un ou l’une d’entre vous s’inscrira dans une longue lignée de dirigeants qui prend sa source avec Clovis.

Nous sommes des blogueurs anonymes, des citoyens intéressés par le monde et la politique, soucieux de l’état de leur pays. Nous nous efforçons, par nos analyses et nos commentaires, d’éclairer les enjeux, d’apprécier vos propositions et de dégager le sens de cette campagne. Si la plupart d’entre nous ne sont pas engagés dans un parti politique, nous sommes en revanche tous des observateurs attentifs et exigeants du débat public. Votre début de campagne, où chacun d’entre vous promettait, qui le changement, qui la rupture, nous a donné l’occasion de parler réellement de politique.

Hélas, nous constatons que cette campagne perd chaque jour un peu plus en substance et nous craignons qu’elle ne finisse par s’enliser dans la tourbe qui a perdu tant de précédents rendez-vous électoraux. Le débat se résume de plus à plus à des petites phrases, des dénigrement sectaires et systématiques de vos adversaires, et à une multiplication de discours catégoriels destinés à flatter vos clientèles supposées, tout en faisant l’impasse sur les grands enjeux de ce début de siècle.

Vous être en train de vous laissez aller à une « starcadémisation » de la compétition électorale, soigneusement entretenue par des médias, plus soucieux de stimuler leur audimat que de contribuer à la formation du jugement du citoyen.

Certes, vous pourrez probablement gagner en 2007 comme d’autres avant vous ont gagné, au terme d’une campagne d’image et centrée sur votre personne ou le rejet de l’adversaire. Ce ne serait cependant pas un service qui vous rendrez à notre Pays. 2007 n’est en effet pas une campagne comme les autres. En ce début de siècle, la France se trouve confrontée à d’immenses défis qui conditionneront son avenir, auxquels le nouveau Président devra faire face et qu’il ne pourra pas traiter dans le dos du peuple qui l’a élu.

En 2007, la France fait face à une mondialisation qui transfère inexorablement le travail -y compris désormais le travail qualifié- dans les pays à bas salaires et organise l’évasion de nos capitaux. Notre modèle social est menacé par le libre-échange qui fait pression sur les salaires et la concurrence fiscale et sociale qui paupérise l’Etat.

En 2007, l’Europe est en panne depuis le non au référendum sur le projet de traité constitutionnel, sans qu’aucun dirigeant français ait jusqu’ici traduit l’expression populaire et la en projet alternatif.

En 2007, la France aborde le défi du vieillissement sans disposer des marges de manœuvre nécessaires au financement des retraites du papy boom ou à la prise en charge de la dépendance – et ce dans le contexte d’une dette faramineuse.

En 2007, l’école n’est plus le creuset républicain d’autrefois. Elle fabrique chaque année une armée de jeunes sans qualification ayant pour seule perspective de vivre toute leur vie de revenus d’assistance. Elle est l’école de la désintégration sociale, de la violence, et du repli identitaire. L’Enseignement supérieur délivre des diplômes dévalorisés qui ne permettent plus aux jeunes de s’insérer comme leurs aînés sur le marché du travail. L’Université n’est pas armée pour faire face à la course mondiale à l’innovation.

En 2007, la France voit sa petite agriculture péricliter, son industrie agoniser, ses villes moyennes et ses zones rurales se vider de leurs forces vives, ses banlieues s’enfermer dans une culture de la révolte, de la violence et de la haine de l’autre.

En 2007 la société française, tétanisée par l’angoisse et l’absence de perspective collective, se fragmente en une somme d’individus, de corporations et de communautés, chacun repliés sur leurs problèmes. Les classes populaires n’ont plus que le choix entre l’assistanat et la précarité. Les classes moyennes se sentent paupérisées par la pression fiscale et la hausse des loyers. Les cadres sont écoeurés et épuisés par les nouvelles règles du capitalisme financier qui exige d’eux toujours plus d’efforts au profit exclusifs d’actionnaires anonymes et apatrides. Les classes aisées font sécession et ne voient plus d’avenir que dans l’exil professionnel ou fiscal hors de nos frontières.

En 2007, la France n’est plus seulement soumise à une fracture sociale entre ceux qui sont inclus dans le système économique et ceux qui en sont exclus ou en marge, elle est désormais aussi atteinte d’une fracture générationnelle qui concentre le patrimoine, les hauts salaires et les revenus du capital dans les mains des seniors, pour réserver aux jeunes l’intégralité des coûts de l’adaptation au nouvel ordre économique, les maigres salaires, les loyers élevés, les diplômes dévalorisés, et la précarité de l’emploi.

En 2007, les fonctionnaires se sentent détestés, les professions libérales déclassées, les chômeurs stigmatisés, les populations d’origine immigrées discriminées, les chefs d’entreprises incompris, les ouvriers sacrifiés.

En 2007, l’Etat est à la fois obèse et impotent. Nos institutions ne parviennent plus à créer de la légitimité suffisante pour engager la moindre réforme de structure. La décentralisation est devenu un mille feuilles, opaque et dépensier où nul n’est responsable de rien. L’Etat-providence n’a jamais été aussi généreux pour des résultats jamais aussi faibles, quand ils ne sont pas contre-productifs.

.En 2007, la France cherche s’interroge sur son avenir. Son salut se trouve t-il dans l’économie de la connaissance, dans l’accroissement des inégalités entre des emplois à haute valeur ajoutée et ceux qui survivront par la redistribution ? Entre quelques métropoles fortement tertiarisées et des territoires laissés à l’abandon ? Va-t-elle se contenter d’être une nouvelle Floride de l’Europe qui accueillera les retraités de tout le continent ? La France pourra t-elle maintenir ses solidarités et son idéal égalitaire ?

La campagne électorale de 2007 exige un débat public sur la situation de la France, ce qui fait ses atouts et ce qui la menace. Elle exige un vrai débat sur le modèle de société auquel nous aspirons et celui auquel nous pouvons encore prétendre. Elle exige un débat sur les efforts que nous devrons faire, collectivement et individuellement, pour recréer un chemin vers l’avenir.

En tant que candidat à la magistrature suprême, il vous appartient d’affronter ces questions avec courage et lucidité ; votre responsabilité est de proposer un nouveau pacte pour la France, afin que l’élection présidentielle puisse engager le pays sur la voie d’un nouvel horizon collectif et traduire un nouveau départ dans le 21ème siècle.

Nous vous invitons donc à prendre quatre engagements :

    * Renoncer aux petites phrases, à l’exploitation systématique des micro-erreurs de vos adversaires, et de vous concentrer sur votre propre projet de société, vos propositions, votre vision de la France et de son avenir.

    * Vous adresser aux citoyens en leur proposant un projet collectif pour l’ensemble de la Nation, et ne pas segmenter dans vos propositions la population en clientèles, en corporations, ou autres titulaires de créances réelles ou supposées à l’égard de la collectivité.

    * Présenter un programme réaliste sur le plan budgétaire compte tenu de l’état des finances publiques et des marges de manœuvre réelles, aborder les questions budgétaires et fiscales de manière globale, et non pas seulement sous l’angle de promesses plus ou moins tenables à l’égard de telle ou telle catégories de contribuables ou d’allocataires.

    * Proposer une expression de la voix de la France à destination de l’international sur les sujets qui la dépasse mais sur lesquels elle ne peut pas rester silencieuse : la relance de la construction européenne, les déséquilibres financiers et industriels grandissant de l’économie mondiale, le libre échange et ses conséquences sur les pays européens qui ne peuvent lutter sans perdre leur âmes avec les géants démographiques d’Asie, l’essor du capitalisme financier qui accumule des montagnes de profits sans pour autant créer de richesses pour les populations ou les défis du changement climatique et de l’après pétrole.

Soyez à la hauteur de l’enjeu.

Soyez dignes de la charge à laquelle vous aspirez.

Faites vivre la République !
Faites vivre la France !

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dimanche 4 mars 2007

Sondage sur un pédagogique pour préparer les enfants à leur orientation et à la connaissance des entreprises

enfantmetierJe vous présente le contexte :

Je suis membre de l'association Repères et Société qui a  vocation, comme son nom l'indique, de donner des Repères pour mieux 
se développer (à tout point de vue, personnel, culturel, professionnel) dans la société d'aujourd'hui.

Un projet est en train d'émerger au sein de l'association. Il s'agit de créer une activité pour remettre les enfants au contact des métiers et des entreprises.

Une question se pose pour vérifier la viabilité et les conditions de viabilité du projet : la vision possible de cette question par 
les entrepreneurs ainsi que des enseignants et des éducateurs. Sans prendre tout de suite en compte les questions de sécurité... On verra comment les gérer après si ça se fait.

Comment sentez-vous cela, organiser des  visites de l'usine pour des jeunes ado ? Ils seraient bien évidemment accompagnés... Et les visites seraient préparées,  cadrées...

Merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour répondre à ce sondage.

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jeudi 1 février 2007

Fumeurs : dehors !!!!

fumer Une bonne nouvelle aujourd’hui, l'application de la loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Plus jeune, je me suis battu auprès de mes parents pour qu'ils arrêtent de fumer (Ils n'ont toujours pas repris) et depuis je ne supporte plus de rentrer chez moi avec les vêtements qui puent le tabac froid, l'odeur dans les cheveux, les endroits enfumés où le mal de gorge et les yeux qui piquent prennent leurs sources. J'avoue que j'attends avec impatience l'application l'année prochaine dans les bars et les restaurants. Je vais pour pouvoir déguster un bon petit plat sans avoir une odeur désagréable entre mes narines et le petit fumé de mon assiette.

Je n'ai qu'une chose à dire : "Fumeurs dehors !!!"

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vendredi 19 janvier 2007

E-Book et papier effaçable

ebook Ces dernières semaines plusieurs billets ou articles ont été publiés sur l'impression sur du papier effaçable et sur l'e-book. Je ne vous fais pas le discours traditionnel sur le nombre de feuilles imprimées dans les entreprises qui finissent à la poubelle. Il faut être honnête. Il est plus facile de lire un texte sur un support papier que sur un écran. Pour l'instant, l'unique solution que j'ai trouvé, c'est d'imprimer sur les deux faces et d'imprimer 2 pages par face. Cela permet déjà de diviser par 4 le nombre de feuilles imprimées. J'ai donc hâte de voir ces nouvelles technologies au point et abordable financièrement. Je pense que c'est produits ont une chance de révolutionner nos usages. Ils sont mobiles et liés à l'information.

Pour en savoir plus :
- L'article de l'expansion sur le papier auto effaçable
- L'article du monde sur les E-Book
- La video de l'imprimante pour papier effaçable de Toshiba

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samedi 23 décembre 2006

Je cite ...

Je cite

Un ami m'envoie quotidiennement une citation. Voici quelques unes intéressantes qui poussent à réfléchir.

"La naïveté c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée."
André Laurendeau

"La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence."
Heiner Müller

"La rumeur, cette vérité qui se promène comme un mensonge, de bouche à oreille, qui ne fait pas réfléchir les gens, qui passe comme un soupir au-dessus du vent."
Charles Soucy

"Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin."
George Herbert

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vendredi 15 décembre 2006

Je dévore l'information

informationDernièrement, je me suis aperçu de la quantité d'informations que nous avons à traiter quotidiennement. Les sources sont énormes : les rencontres professionnelles ou personnelles, les médias traditionnelles (presse, télévision, radio), les documents professionnels, les mails, les blogs, les forums, les sites internet, les coups de téléphones, la pub, les livres, ... Bref, c'est fou la quantité d'informations que notre cerveau doit gérer et ceci de plus en plus vite car en plus on a la tendance à zapper de plus en plus d'une info à une autre.

Dans la majorité des cas, j'absorbe l'information. Elle me fait tout de même réagir : certaines informations me font sourire, d'autres m'inquiète voir même me révolte ou me stresse. Mais à de très rare moment, je ne prends le temps d'analyser, de réfléchir au sens de telle ou telle information. Le réflexe serait de dire par faute de temps. Mais je pense que c'est plus une question de paresse car je ne fais pas l'effort de me poser des questions après avoir lu un article. Je passe tout de suite à un autre billet pour m'en goinfrer.

Le seul moment où j'ai pris le temps de réfléchir à ces informations, c'est pour écrire ce billet.

Est ce que vous êtes comme moi, vous vous goinfrez d'informations ?

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mercredi 13 décembre 2006

Leweb3 : Education 2.0

internetecoleMario Asselin lors de la conférence LeWeb3 est intervenu sur l'éducation 2.0. Vous pouvez retrouver sa présentation "Le défi des natifs de l'Internet" sur son blog. Je souhaiterais rebondir sur quelques phrases :

"Il faut accepter que 100% du savoir ne transitent pas par l’enseignant. Il faut accepter la posture de celui qui n’a pas le monopole des connaissances."

Je suis tout à fait d'accord. Dans un monde en plein évolution, où tout bouge très vite, les enseignants ne peuvent plus tout savoir. L'exemple du nombre de planètes du système solaire en est un exemple. Les livres ne suivent pas aussi vite qu’Internet les évolutions du savoir. La vie, c'est le mouvement. Nous passons notre vie à apprendre. Ce que nous avons appris à l'école, une bonne partie n'est plus vraie aujourd'hui. C'est pourquoi les enseignants doivent avoir un nouveau rôle.

"Je dirais tout au plus qu’un changement de paradigme remet le compteur à zéro, en ce sens que tout enseignant a maintenant le devoir d’ajouter les stratégies plus ouvertes à celles qu’il privilégiait et se centrer sur ce qui fait apprendre plutôt que demeurer centrer sur son enseignement."

Apprendre à apprendre. Voilà le rôle que doit avoir tout enseignant aujourd'hui. L'éducateur scolaire doit être là pour accompagner dans l'éducation, la construction  de la curiosité et de l'esprit critique. Bien entendu, il doit enseigner les bases : savoir écrire, lire, compter mais aussi parler et dans plusieurs langues. Ensuite, il doit apprendre les élèves à s'informer : apprendre à se poser des questions, à chercher les réponses, à prendre du recul sur les réponses trouvées mais aussi les dangers de la recherche. Il doit accompagner l'apprenant à construire son opinion en partageant et en débattant. Je pense que nous apprenons par les autres et les nouvelles technologies sont un formidable outil pour l'éducation. Encore faut-il se remettre en question sur ce sujet.

Merci Mario pour ce partage.

Vous pouvez retrouver son retour de la conférence sur son blog.

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Leweb3 : politique or not ?

web3Le sujet qui fait parler, en ce moment, dans la blogosphère, c'est la présence de politiques lors de la conférence leweb3. Beaucoup ont eu l'impression d'avoir été pris en otage, d'autres critiques l'utilisation la langue de Molière au lieu de celle de Shakespeare par ces derniers devant un auditoire international. Avant de donner mon avis, je précise que je n'étais pas sur place et que j'ai suivi la conférence par l'intermédiaire d'Internet.

Personnellement, Je trouve qu'inviter des politiques auraient pu être intéressant si ils avaient joué le jeu des questions réponses mais surtout si ils nous avaient expliqué comment Internet a changé leur manière de faire de la politique. Ah si Nicolas nous avait expliqué qu'il avait un résumé de ce qui se dit sur la blogosphère régulièrement et comment il l'utilisait pour construire son opinion. Ah si François nous avait expliqué ce que pouvait amener les blogs d'hommes politiques dans leur lien avec les électeurs. Ah si ils nous avaient partagés leurs visions de la politique dans le futur par le biais d'Internet. Ah si ils nous avaient dit comment ils pensaient utiliser Internet pour leurs campagnes. Mais non, ils ont laissé leur casquette "Homme en campagne électorale"

Bref, oui ça aurait pu être une bonne idée d'avoir des politiques si ils avaient témoigné.

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